Le 29 novembre
2007, le président Bush annonce son nouveau budget militaire et refuse
de le lier à un retrait d’Irak. Malgré la rhétorique martiale, il
s’agit bien d’un pas en arrière.
Après plusieurs mois d’indécision,
Washington a tranché. Depuis le début de l’été, plus aucune directive
n’était émise en direction du « Grand Moyen-Orient », hormis pour la
gestion de la crise pakistanaise. Les conflits pourrissaient en
Palestine, au Liban, en Irak ; les signes les plus contradictoires se
multipliaient en direction de l’Iran. Chacun attendait une prise de
position claire de la Maison-Blanche, mais rien ne venait...
L Empire se meurt ; et dans le tourbillon de sa chute une crise economique majeure se profile.Prenons garde car en ces periodes de troubles la necessite pour les etats de maintenir l ordre dans les populations mecontentes vire deja a l oppression radicale.
Nous sommes a un nouveau tournant de l histoire.Les reajustements ne se feront pas sans heurts quand les puissances combleront dans les mois a venir l espace vacant.Mefions nous comme de la peste de l exacerbation nationaliste et religieuse car elles seront comme toujours un moyen de dresser les hommes contre eux memes.L utilisation des dernieres ressources de la Terre pour maintenir une domination quelconque condamnqnt de facto l espece dans son integralite.
Notre malheur viendra des fautes que nous avons nous memes commises , la recuperation et la haine n amoindriront en rien nos souffrances.
Bon courage
(Suite)