Les producteurs de musique autorisés à traquer les pirates du peer to peer
La SPPF a désormais l'aval de la Cnil pour collecter les adresses IP des adeptes d'échanges illicites à des fins de poursuites judiciaires.
Après avoir donné son accord à la Sacem
au début du mois de décembre, la Cnil (Commission
nationale de l'informatique et des libertés) vient de dire oui à la
SPPF (Société civile des producteurs de phonogrammes en France) pour la
mise en oeuvre d'un traitement automatisé visant à constater des actes
de contrefaçon numérique sur les réseaux de
peer to peer.
de 01net
(Suite)
Le système financier international subit un krach systémique.
Déclenchée, mais non causée, par l’effondrement du marché immobilier
américain à haut risque (subprime) et par la fin du portage sur le yen au Japon (yen carry trade),
la chute du château de cartes « des instruments financiers créatifs »,
comme Alan Greenspan désignait ces montages de produits dérivés, se
produit devant nos yeux. La frénésie des rachats à effet de levier par
les fonds hyper-spéculatifs et à capital privé (hedge funds et private equity funds)
s’étant transformée en raids prédateurs de plus en plus sauvages, les
banques d’affaires qui ont financé ces rachats se retrouvent
aujourd’hui assises sur des montagnes de créances sans valeur. D’autres
institutions américaines de crédit hypothécaires feront faillite ;
d’autres banques sombreront dans le maelström de la crise du crédit. 
Elle est mignonne, cette bestiole. Elle ressemble un peu à un ourson
dont le corps serait constitué de quatre segments prolongés chacun de
deux petites pattes griffues. Un ourson multicellulaire à huit pattes
donc, et dont la fourrure de Teddy-Bear serait remplacée par une
cuticule, autrement dit un exosquelette, sorte d’armure qui la sépare
et la protège du monde extérieur, lui évite de se déshydrater, mais
aussi la contraint de rester minuscule, voire microscopique. Elle
colonise la totalité de notre planète, des plus hauts sommets
himalayens aux abysses océaniques et sous toutes les latitudes des
pôles à l’équateur, avec quand même une nette préférence pour les
forêts et les toundras (mais aussi les toits humides de nos maisons)
qui lui fournissent en quantité ses aliments préférés, les mousses et
les lichens. Elle s’adapte très bien aussi aux milieux sablonneux et
sédimentaires. Bref elle s’adapte à n’importe quel biotope. Elle
s’appelle le tardigrade et cette bestiole ubiquitaire défie à elle
seule la théorie évolutionniste de Darwin.
Voici ci dessous reproduite une lettre d'un think thank Européen. concernant l'évolution de la crise US/Monde.Accrochez vous