Viols d'enfants africains par des politiciens français: GROSSE AFFAIRE !
Lundi 14 Janvier 2008 au tribunal de Créteil
dans le Val de Marne à la sortie du procès de l'Arche
de Zoé. Un homme s'approche vers les journalistes agglutinés
pour receuillir les propos des 2 avocats de l'Arche de Zoé.
Il a lui aussi des vérités à faire entendre
mais lorsqu'il prend la parole face aux caméras une meute
de policiers s'abat sur lui et tente de le contraindre au silence.
Cet homme est excédé, on a attenté à
sa vie parce qu'il voulait dire la vérité sur ce
qu'il a vu alors ce n'est certainement plus maintenant qu'il
va se taire. 14 policiers l'entourent mais les associations
de défense noires leur mettent la pression pour que l'homme
puisse enfin parler. Il donne des dates, des lieux et des noms. (lien mort mais se référer aux 2 liens du commentaire)
Voiçi son récit. Des hommes politiques français
organisent des réseaux pédophiles entre l'Afrique
et la France. Ils le faisaient hier, ils le font aujourd'hui
et si nous ne faisons rien ils le feront encore demain.... Ne
manquez pas au bas de la vidéo l'explicatif dans lequel
les noms des accusés sont mentionnés avec liens
sur les sujets concernés. Une grosse affaire. Il existe
des gros bonnets qui ont besoin de ces enfants pour leurs petits
programmes ou "projets noirs". Et ce n'est pas seulement
pour faire le ménage et la cuisine. Demandez à
Kathy O'Brian et Brice Taylor et j'en passe! Un jour la vérité
sortira et ces monstres seront... hors de nos vies, nos sus et
nos vues. Le pire dans tout cela est que des policires de bas
ordre et toute la gamme de la justice y sont mêlés.
Il faut que ça éclate au grand jour. Ça
remonte très haut et cela dure depuis des décennies.
Les
kidnappeurs de l'arche de Zoé sont liés à
la famille Sarkozy depuis le début !
Sauvegardez ces videos

A l'instar des téléphones, les ordinateurs seront bientôt mis sur écoute.
La Police devrait obtenir le droit de mettre sous surveillance les
machines des particuliers ou des entreprises dans le cadre d'affaires
criminelles ou de délinquance en bande organisée. Le projet soutenu par
la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, devrait figurer dans
la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure
(lopsi 2) qui sera présentée en conseil des ministres début 2008. Le
texte sera ensuite débattu au Parlement .



Reconnaître
Shakespeare ou identifier un terroriste n’est guère différent pour un
programme informatique. A l’université de l’Arizona, des scientifiques
adaptent un logiciel d’analyse littéraire pour ratisser des millions de
pages Web dans toutes les langues et repérer des indices invisibles à
l’oeil nu.
Vous
ne le savez peut-être pas encore, mais les puces RFID (identification
par radio-fréquence) qui permettent d'envoyer et de recevoir des
données numériques de façon autonome peuvent être implantées sous la
peau. Une société, VeriChip Corp., s'en est fait une spécialité. Elle a
déjà implanté environ 2.000 puces sous-cutanées, et vise le plus
rapidement possible un marché de... 45 millions d'Américains. Son rêve,
partagé silencieusement par les gouvernements, serait d'équiper tous
les citoyens du monde d'une puce unique, implantée à la naissance. Pour
le moment, c'est le discours médical qui est mis en avant pour faire
cheval de Troie. On équipe les hommes d'une puce pour que leur dossier
médical les accompagne à tout instant et qu'en cas d'accident, les
médecins puissent avoir aussitôt accès aux antécédents. Mais très vite,
on voudra faire de la RFID sous-cutanée une carte d'identité, une carte
de fidélité dans les magasins, un moyen de paiement... sans qu'il soit
possible pour le porteur de la désactiver pour protéger même
temporairement sa vie privée.

Malgré quelques vélléités du Parlement européen, l’Union européenne a
cédé
aux exigences des États-Unis : l’espace aérien transatlantique est
désormais largement sous le contrôle de Washington. L’administration
états-unienne a non seulement placé sous surveillance ses propres
ressortissants et a 


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moment où le gouvernement songe à multiplier les caméras pour lutter
contre le terrorisme, la Commission nationale de l'informatique et des
libertés (CNIL) lance "une alerte à la société de surveillance" qui menace "la protection des données et nos libertés", dans son 